Le 9 et 10 oct. avait lieu à Valence la Finale du Trofeo VEGA, à cette occasion Loïc faisait ses débuts en Juniors la catégorie la plus relevée du karting. Tous les meilleurs pilotes étaient présent et surtout jean-Louis Deletraz, fils de l’ancien pilote de formule 1 Jean-Denis Deletraz, pilote de référence dans cette catégorie Juniors cette année.
Lors des essais libres du vendredi Loïc à pris en main pour la première fois son nouveau chassis avec un moteur 3 fois plus puissant que ce qu’il a utilisé jusqu’à présent.
10 minutes, c’est le temps qu’il lui a fallu pour s’adapter à son nouveau matériel et entrer dans la même seconde que les pilotes plus rapides, et en milieu d’après-midi, il faisait déjà partie des plus rapide de la journée.
Lors des essais chronométrés, il a fallu compter avec une piste mouillée et n’ayant aucun repère dans ces conditions ni avec des pneus pluie, il signe le 15ème temps seulement.
Lors de la première manche, la piste ayant séchée, il se montre directement à l’aise comme et sans complexe, il entame une belle remontée jusqu’à la 6ème place tout en étant le plus rapide en piste.
La préfinale est de la même intensité, il continue sa remontée et termine à la 3ème place dans les roues du duo de tête.
En finale, s’élançant de la 3ème place, il se colle dès le départ à Deletraz et parvient à s’echaper avec les 5 premiers quelques tours plus tard commence une belle bagarre pour la victoire et sans complexe Loïc s’empare de la 3ème place et se défend très bien dans ce peloton de tête très compact, mais à 3 tours du drapeau à damier, il se fait pousser de façon incorrect, ce qui vaut une pénalité à son auteur, mais Loïc fini malheureusement dans le bac à sable et sa belle course et gâchée, il parvient toutefois à repartir pour terminer à une 10ème place finale.
Bien sûr très déçu car plus rapide que le pilotes qui le précédaient, il pouvait se battre pour la victoire ou le podium.
Malgré tout il a impressionné tous les observateurs par sa faculté d’adaptation à un chassis plus grand, bien plus puissant et surtout à sa façon de gérer sa course n’hésitant pas d’aller au contact pour des dépassements musclés et tout cela sur un circuit très technique avec des vitesses atteignant les 120 km/h.